Clear eyes, full hearts (Can’t Loose!)
Mon choix était déjà défini à la sortie de l’album tellement la claque fut immense. Les deux premiers essais du groupe étaient déjà fameux mais là ça dépasse l’entendement. Une suite de morceaux émouvants, forts et musicalement extrêmement aboutis.
Un chef d’oeuvre absolu. 
Annoncé comme l’un des évènements de la fin d’année, le nouvel album d’Anthony Gonzalez et son groupe a confirmé toutes les attentes. 3 ans après l’excellent Saturdays = Youth, on s’attendait pas à quelque chose d’encore plus puissant, beau et majestueux. Le mélange de Pop-Post rock-electro façonné depuis des années par le Français a atteint là sa forme la plus parfaite. 
Après 2 EP et 1 LP, le groupe de Brooklyn nous pond une merveille d’album shoegaze, noise pop et indie, romantique à souhait, la présence féminine de Peggy Wang rajoute un plus indéniable. Une fabuleuse surprise confirmée par un excellent concert en juin à Bordeaux. 

Après deux albums purement électro, le groupe Britannique signe ici un album résolument plus pop. Un enchaînement de titres tous extrêmement réussis pour un des meilleurs albums de l’année assurément. Succès énorme au bout et c’est amplement mérité.
La star indie Britannique a frappé un grand coup avec un album différent de ses précédentes oeuvres. Majestueux, dramatique, poétique, une sublime surprise. 
Véritable pépinière de talents, Compton confirme sa légende avec l’excellent rappeur Kendrick Lamar. Peut être un peu long, un peu inégal, un peu maladroit mais l’ambiance globale de l’album est tellement prenante, le flow de Lamar et les prods très bien choisies faisant le reste. Quand on voit le niveau des “gros” albums cette année (WTT, Game, Lil Wayne), c’est bien sur la scène indé qu’on pouvait trouver son bonheur.



